Eleanor et Park – Rainbow Rowell

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Résumé de l’éditeur :

1986. Lorsque Eleanor, nouvelle au lycée, trop rousse, trop ronde, s’installe à côté de lui dans le bus scolaire, Park, garçon solitaire et secret, l’ignore poliment. Pourtant, peu à peu, les deux lycéens se rapprochent, liés par leur amour des comics et des Smiths… Et qu’importe si tout le monde au lycée harcèle Eleanor et si sa vie chez elle est un véritable enfer, Park est prêt à tout pour la sortir de là.

Mon avis :

Eleanor & Park est sans conteste LE roman dont on entend parler avant même sa sortie en version française. Recommandé par John Green ou encore Gayle Forman, la crème de la crème. Impossible donc de ne pas le lire.

On pénètre ainsi dans le monde d’Eleanor et Park, tous deux adolescents en 1986.

Eleanor n’est pas une adolescente comme les autres, elle est « bien trop » : bien trop ronde, avec des cheveux roux bien trop voyants, des tâches de rousseurs bien trop présentes, des bijoux bien trop visibles, des vêtements bien trop amples, bien trop masculins, et une famille bien trop à problèmes. D’ailleurs l’histoire commence quand elle retourne dans sa famille après un an d’absence, auprès de sa mère, ses frères et sœurs, et un beau père qui leur mène la vie rude… On sent dès le départ qu’il y a quelque chose dans cette famille qui risque d’influencer fortement l’avenir d’Eleanor.

Park est un jeune garçon dont la mère est sud-coréenne, « l’asiatique » de sa promo. Pourtant il est assez bien intégré dans son lycée, du moins on le laisse tranquillement faire sa vie. Il a des parents toujours fous amoureux l’un de l’autre, un petit frère avec lequel il s’entend bien, une famille aimante, une situation bien tranquille, normale et paisible. Et puis un matin il va partager sa banquette dans le bus avec Eleanor… Rapidement, chacun va devenir la bouée de secours de l’autre, une bouffée d’oxygène.

Le fait que l’histoire se passe en 1986 m’a rendue sceptique au départ, mais finalement tout coule tellement de source que l’on s’imagine facilement la vie à cette époque ; étant née en 1988, inutile de  dire que j’avais peur que l’environnement fasse « vieillot »… Loin de là, les références font sourire, l’absence de téléphone fixe dans la maison d’Eleanor ne semble pas si bizarre que cela…

J’ai beaucoup aimé également la façon de l’auteur de passer d’un point de vue à un autre. Ses phrases courtes, hâchées retranscrivent parfaitement les sentiments des deux personnages, on est plongé au cœur de leurs vies, de leurs ressentis, c’est tout simplement magique.

Je n’en raconterai pas plus sur ce roman, c’est un petit bijou qui vaut la peine de l’ouvrir sans trop savoir à quoi s’attendre. Je reste tout de même frustrée sur la fin (typiquement le genre de final que je déteste…) mais je ressors de cette lecture touchée par tout ce que Rainbow Rowell nous a fait ressentir.

Eleanor & Park, pour moi LE roman qu’il faut avoir lu absolument cet été !

8 réflexions sur “Eleanor et Park – Rainbow Rowell

  1. Pingback: Attachement – Rainbow Rowell | Alice Neverland

  2. Depuis le temps que j’entendais parler de cette saga, je me suis enfin décidée (c’est un peu mon Leitmotiv, je prétends aller à contre-courant du troupeau que je finis toujours pas rattraper. Désolant).
    Et je te rejoins : il Faut avoir lu ce livre dans sa vie.
    L’ambiance des années 80’s a été un vrai bonus pour moi, elle apporte un meilleur éclairage à ce livre, comme si je lisais l’histoire à travers la vitre mal lavée d’un bus veillot. Et j’adore le vintage.
    Il n’est pas possible, comme tu le dis si bien dans ta chronique, de parler de cette histoire sans la dévoiler. Aussi je n’en parlerais pas, mais plutôt des impressions qu’elle a suscité en moi.
    Les commentaires des auteurs sur la couverture du livre pourraient être les reflets du mien. Ce libre est une gigantesque bouffée d’air, un voyage express dans le passé que l’on adore parcourir.
    J’ai eu du bonheur par ce livre. J’ai eu des soupirs par ce livre. J’ai froncé les sourcils, j’ai porté la main au coeur.
    J’ai aimé ce livre. Et je n’emploie pas souvent le verbe aimer quant il s’agit d’un livre. Car on ne peut pas adorer ce livre, on ne peut que l’aimer. La distinction tient dans le mot, et c’est ce qui fait que ce livre se démarque de tous.

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  3. Pingback: Hopeless – Colleen Hoover | Alice Neverland

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