Le roi des fauves – Aurélie Wellenstein

2 - Le roi des fauves écrit par Aurélie Wellenstein

Résumé :

Accusés de tentative de meurtre, Ivar, Kaya et Oswald sont condamnés à un sort pire que la mort. Enfermés dans un royaume en ruines, coupés du monde, il leur reste sept jours d’humanité. Sept jours pendant lesquels le parasite qu’on leur a inoculé va grandir en eux, déformant leur corps et leur esprit pour les changer en monstre. Au terme du compte à rebours, ils seront devenus des berserkirs, des hommes-bêtes enragés destinés à tuer ou être tués sur les champs de bataille. À moins que le légendaire roi des fauves puisse enrayer leur terrible métamorphose ? Mais existe-t-il vraiment ailleurs que dans leur tête ? Commence alors une fuite en avant, une course contre le temps, où les amis d’hier devront rester forts et soudés, pour lutter contre les autres… Et contre eux-mêmes.


Mon avis :

La couverture et l’histoire de ce livre, sombres et mystérieuses, m’avaient très vite attirée. Le thème des berserks, ces guerriers empruntés à la mythologie nordique qui deviennent enragés sur un champ de bataille, est un élément que l’on ne rencontre pas si souvent que cela dans la littérature. Et j’ai très vite été curieuse de découvrir ce récit d’Aurélie Wellenstein. Scrinéo m’avait déjà séduite par une autre de ses parutions, La Voie de l’Oracle, c’est donc avec plaisir que je me suis lancée dans cette nouveauté.

Suite à une famine sans précédent, Ivar, Kaya et Oswald sont contraints de braconner sur les terres du Jarl. Malheureusement, ils se retrouvent alors nez à nez avec un berserkirs qui les signale. Fuyants et craignant pour leur vie, leur face à face avec le seigneur se résoudra par la mort de ce dernier. Du moins c’est ce qu’ils pensaient, à tord. Ils sont alors arrêtés pour tentative de meurtre, et condamnés à devenir à leur tour des berserkirs, des êtres mi-homme, mi-monstre sans volonté, sans plus aucune humanité, et destinés uniquement à  tuer ou être tués…

Le gros point fort de ce roman est sans conteste l’ambiance sombre et brutale très proche du monde nordique, un univers que j’affectionne tout particulièrement. Aurélie Wellenstein nous plonge ainsi dans un monde où l’on sent très vite que tout ne sera pas tout beau tout rose.

[…]

Suite de la chronique ici :

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