Moi, Benjamin V. , 33 ans, l’âge du Christ, et toujours pas de miracle en vue – Laurent Moreau

Couverture Moi, Benjamin V., 33 ans, l’âge du Christ, et toujours pas de miracle en vue...

Résumé :

Benjamin est un grand adolescent d’un peu plus de 30 ans qui semble n’avoir qu’un but dans l’existence : défendre son titre âprement gagné de « roi de la lose ». À son âge, il ne sait toujours pas quoi faire de sa peau de vieil enfant ou de jeune grande personne, c’est selon. Il se nourrit toujours de junk food, passe son temps devant les séries télé et collectionne méticuleusement faux plans et galères. Il fait le désespoir de ses parents, d’autant que même son jeune frère est déjà casé, avec la déjà chiante Marie-Clémentine, et déjà bientôt père. L’heure de l’ultime remise en question a donc sonné. Bardé de sa bonne humeur et de son inoxydable foi en la vie, Benjamin le Bordelais part ouvrir un bar à vins… en Laponie. Ah ! la Laponie ! Le pays des rennes, du froid, du Père Noël et de Lotta, jeune femme volage et incertaine de ses choix, mais belle comme le diable. Autant d’embrouilles au centimètre carré, c’est un appel à la gourmandise !


Mon avis :

Lors de la présentation de ce livre, j’étais très intriguée. Son résumé m’a donné l’impression d’avoir une sorte de remake à la Bridget Jones. Ayant envie d’une lecture détente à ce moment là, je me suis lancée, m’attendant à de l’humour (beaucoup), de l’ironie (aussi) et du cynisme (sans doute).

Au final, j’ai eu énormément de cynisme, et parfois de l’ironie. Mais moi qui voulais rire, à ce niveau ce ne fut qu’une grosse déception…

L’idée de la Bridget Jones masculine était originale et me faisait très envie. Sauf que cette image est au final très éloignée du texte présenté. Dès les premières pages, le narrateur est assez vulgaire, aigri, et lourd, très, très lourd. Le ton se veut léger, décalé et faire prêter à sourire, sauf que cet humour est, encore une fois, beaucoup trop lourd et finalement devient plus pathétique qu’autre chose.

Le narrateur passe son temps à s’apitoyer sur son sort, mais aussi à dénigrer les autres. Rien ne lui plait, les autres ne sont que des boulets… Uniquement du cynisme rabougri gratuit et sans explication. Pour l’esprit drôlesque, on repassera.

Enfin, je n’ai pas vraiment saisi où l’auteur voulait en venir. J’ai eu l’impression qu’il voulait que l’on prenne son héros en pitié mais, pour mon cas, j’avais tout simplement envie de lui dire : « Bien fait pour ta pomme ». Je ne me suis à aucun moment attachée à lui et, pire que cela, j’en venais à avoir envie de le tarter à de trop nombreuses reprises.

Pour conclure : j’ai l’impression d’avoir perdu mon temps avec cette « lecture ». Je n’en pouvais plus de toute cette logorrhée qui me donnait plus mal à la tête qu’autre chose. Un livre qui ne me restera pas en mémoire, et que je vais m’empresser d’oublier. Sans intérêt.


Retrouvez ma chronique sur :

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4 réflexions sur “Moi, Benjamin V. , 33 ans, l’âge du Christ, et toujours pas de miracle en vue – Laurent Moreau

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