The Generations, tome 2 : Alight – Scott Sigler

Couverture The Generations, tome 2 : Alight

Échappés de leurs cercueils, M. Savage, surnommée Em, et ses compagnons ont parcouru des kilomètres de couloirs envahis d’ossements, affronté la faim et la soif, combattu un redoutable ennemi, les Adultes, avant de pouvoir enfin se sortir du piège dont ils étaient prisonniers. Mais arrivés sur Omeyocan, le monde qui leur est destiné, les jeunes survivants déchantent vite…

Pour protéger et nourrir son peuple, à présent constitué de centaines d’enfants, Em va devoir explorer une cité dévastée, perdue au cœur d’une jungle habitée par de terribles créatures et, semble-t-il, d’autres êtres humains. Mais le danger qui guette la troupe ne vient pas seulement de l’extérieur. À mesure que le passé rattrape les adolescents, des clans se forment, des luttes intestines menacent la cohésion du groupe, l’adorateur d’un dieu assoiffé de sang est même prêt à tout pour renverser la jeune Savage…


Mon avis

Dire que j’attendais cette suite avec impatience n’est qu’un bel euphémisme. En effet, depuis que j’ai refermé le premier tome, je pense assez régulièrement à cette histoire. J’étais donc plus qu’impatiente d’en lire la suite, tout comme je la redoutais, ayant peur que l’auteur ne parvienne pas à me faire retrouver cette ambiance qui m’avait tant marquée dans Alive.

J’ai très vite était rassurée. Si j’avais cette sensation d’étouffement dans le premier tome, cette impression d’être dans un huis clos, le second tome m’a tout autant surprise. Pourtant, on en a de l’espace cette fois. Mais l’insécurité constante qui y règne, ce sentiment d’avoir peur de se retourner et de découvrir une personne cachée derrière soi… L’auteur ne pouvait pas mieux faire pour nous le faire ressentir que ce qu’il a accompli avec cette suite.

J’ai été sous pression constante tout au long de ma lecture. The Genrations est vraiment une série stressante, et mon rythme cardiaque a du s’emballer plusieurs fois. Je lisais avec ce sentiment d’urgence qui n’habite que très peu de livres, ce besoin presque vital de se rapprocher de la fin tout en redoutant ce que l’on pourrait y découvrir.

Car, encore une fois, l’auteur ne nous ménage pas, mais alors pas du tout. J’ai été choquée à plusieurs reprises. Jusqu’au bout, j’espérais que certains faits qui se produisent ne soient pas réels. J’ai été traumatisée par un évènement auquel je ne m’attendais pas et, à partir de ce moment, j’ai définitivement compris que rien, absolument rien n’était acquis dans cette série. Bien au contraire…

Quant à l’univers, il s’étend encore et encore et devient bien plus riche. L’intrigue devient plus complexe ; il y a tant à découvrir sur Omeyocan que l’on a l’impression qu’on n’en aura jamais fini. On sent vraiment que l’auteur a travaillé tout son background et, à ce niveau là, on en prend plein les mirettes. Les rebondissements surviennent et ne se ressemblent pas ; on va de surprises en retournements de situation pour finir complètement scotchés. Et la fin ! Quelle fin ! Encore plus sensationnelle et insoutenable que celle du premier tome ! Des révélations auxquelles je ne m’attendais absolument pas et qui m’ont fait fermer ce livre avec un cerveau bloqué en mode « Il me faut la suite. Vite. Maintenant. Que vais-je devenir ? La suiiiiiiiiite !!! »

Pour conclure : mais qu’est ce que je l’aime ce petit OVNI littéraire ! Cette série ne ressemble absolument à aucune autre, et ce second tome s’inscrit dans la pure lignée du premier. Action, suspens, ambiance oppressante et rebondissements à foison… Je me suis régalée du début jusqu’à la fin une nouvelle fois magistrale. The Generations est un véritable petit bijou, une expérience littéraire unique en son genre, et j’en veux encore !

Retrouvez mon avis sur le tome 1 ICI.

Parution :  15 septembre 2016
Éditions : Lumen
Nombre de pages : 568
Prix : 15 €
LOGO Mon Petit Cham

10 réflexions sur “The Generations, tome 2 : Alight – Scott Sigler

    • C’est différent et à la fois assez semblable dans le stress que procure cette lecture (du moins pour moi). Pourtant on n’a plus cette impression d’enfermement, mais cela n’a pas empêché l’auteur de réussir à recréer une ambiance prenante. Sincèrement, je n’avais jamais lu un livre comme celui-là 😉

      Aimé par 1 personne

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