Driven, tome 5 : Slow Flame – K. Bromberg

Couverture Driven, tome 5 : Slow flame

Une nuit. C’était tout ce que ça devait être.

Marquée par la perte de sa soeur, Haddie Montgomery a abandonné toute idée de relations. Tout ce qu’elle souhaitait de Beckett Daniels, c’était une distraction pour échapper durant un petit moment à la peine… Il ne devait y avoir aucun lien, aucune émotion… alors pourquoi ne peut-elle pas chasser les souvenirs de leur nuit mémorable de ses pensées ? Ou le goût de son baiser sur ses lèvres ?

Haddie a beau essayer de l’oublier, Becks tente sans cesse de lui prouver qu’elle doit vivre dans l’instant. Mais elle est déterminée à éviter tout engagement amoureux, et elle peut toujours se servir de la réapparition de son ex-petit ami pour étouffer le feu que Becks a fait naître en elle…

À moins que le sort ne la force à réaliser que ce genre d’attirance n’arrive pas souvent, et qu’une chance d’être aimée vaut tous les risques ?


Mon avis :

Driven est une série à laquelle je me suis attachée au fur et à mesure des tomes. Pourtant, ce n’était pas gagné, car j’étais très mitigée au départ. Mais, force est de constater que K. Bromberg a su me faire revoir ma copie tout au long des trois tomes suivants.

Avec ce cinquième opus, on s’intéresse cette fois à la relation entre Haddie et Becks, les meilleurs amis respectifs de Riley et Colton. Pendant que ces derniers sont en plein voyage de noces, Haddie et Becks vont se rapprocher lentement mais surement, suite à une seule et unique nuit qui les aura marqué tous les deux.

Bon, j’avoue, j’ai eu un peu de mal à me replonger dans le bain. Il y a plus d’un an que j’avais quitté les protagonistes de cette série et, si je me rappelais des grandes lignes de l’histoire entre Riley et Colton, celles de Beck et de Haddie m’étaient complètement sorties de l’esprit. Résultat : l’auteur évoque des évènements et des personnages passés que j’avais du mal à resituer. La mort de la sœur de Haddie, ou encore son ex-petit ami… Sincèrement, je ne m’en rappelais plus du tout. J‘ai donc passé un bon gros premier tiers de cette histoire sans réussir vraiment à y retrouver mes marques ; j’étais un peu perdue et complètement détachée, et j’avais du mal à me saisir du fil conducteur.

Il m’aura donc fallu un long moment avant de m’attacher au duo Becks et Haddie. Surtout que cette dernière m’a assez énervée, refusant de reconnaitre ses sentiments et s’enfermant dans une spirale infernale où elle passe un long moment à s’apitoyer sur elle. La voir se rendre triste, volontairement, et faire des erreurs, tout aussi volontairement, pour continuer de fermer les yeux et de ne pas vouloir être heureuse.. J’ai eu beaucoup de mal. Certes, je comprends son histoire et sa tristesse, je comprends qu’elle soit en train de sombrer suite à la perte de sa sœur. Alors, si elle estime ne pas pouvoir être heureuse à cause de cela, je le comprends complètement. Mais sa façon de se plaindre, alors que c’est elle qui a voulu être dans cette situation.. Non, ça ne passait pas.

A l’inverse, j’ai trouvé que Becks avait une patience d’ange. Sincèrement, il fallait vraiment être amoureux de Haddie pour supporter toutes ses crises et apitoiements incessants. Bon, certes, on arrive à comprendre Haddie par la suite. Mais il n’empêche qu’il en faut du courage pour affronter la situation comme l’a fait Becks, avec élégance, droiture et panache.

Malheureusement, je suis restée assez détachée de cette histoire. Certes, si Haddie m’a énervée par son comportement durant une grosse partie, les révélations qui surviennent font que l’on commence à la comprendre et à se dire qu’elle avait peut être raison. Pour autant, j’ai du mal à m’attacher quand cette thématique est abordée. Pour l’avoir vécue dans ma famille proche, j‘ai plutôt tendance à fuir les histoires qui en parlent, qui sont trop réalistes et qui me rappellent ces mauvais souvenirs.

Je pense que c’est surtout ce fait qui m’a empêchée de pleinement m’attacher à Becks et Haddie. Leur histoire est belle, le courage de Haddie est superbe, et Becks est un héro tout simplement parfait. Mais, malgré tout, je n’ai pas réussi à savourer leur romance comme il se doit. Je sais que d’autres se régaleront et seront touchés par la force des sentiments que l’on retrouve ici. Mais ce tome n’était pas pour moi, et j’ai tout simplement hâte de passer au prochain…


Parution : 27 avril 2017
Éditions : Hugo New Romance
Nombre de pages : 50
Prix : 17 €
3

3 réflexions sur “Driven, tome 5 : Slow Flame – K. Bromberg

  1. Pingback: Driven, tome 6 : Sweet Ache – K. Bromberg | Alice Neverland

  2. Je n’ai pas commencé cette série mais aux premiers abords elle ne m’attire pas spécialement.
    Mais je ne voulais pas lire After et pourtant actuellement j’apprécie plutot ma lecture.
    Merci pour ta chronique.
    Bonne soirée

    Aimé par 1 personne

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