Calendar Girl, tome 6 : Juin – Audrey Carlan

Couverture Calendar girl, tome 06 : Juin

Voilà Mia dans la capitale, Washington, DC. Elle n’est pas très enthousiaste sur sa mission du mois, puisqu’elle doit jouer la compagne de Warren Shipley, un homme âgé et surtout l’un des plus riches businessmans des États-Unis. Elle doit lui servir de faire valoir vis-à-vis des hommes d’affaires qu’il veut approcher.

Mais elle va vite changer d’avis lorsqu’elle est accueillie par Aaron Shipley le fils de Warren.

Aaron est non seulement irrésistible physiquement, raffiné, mais aussi le plus jeune sénateur des États-Unis. À trente-cinq ans, il est riche comme Crésus, célibataire, et fait les couvertures de tous les magazines du pays.

Mia, qui pensait que la politique était un monde ennuyeux, va s’apercevoir qu’il n’y a rien de plus excitant que la démocratie. Et, pourtant, il va lui falloir beaucoup de force et de courage pour surmonter de bien tristes événements. Heureusement, elle sera bien entourée…


Mon avis :

Nouveau mois, nouveau rendez-vous avec ce sixième opus de Calendar Girl : Juin. M’étant prise d’affection pour cette série, dont les tomes, très courts, sont de délicieuses mises en bouche livresques pour le mois à venir, je suis donc partie à la découverte de Mister Juin.

Mais, le problème avec Mia, c’est qu’il y a des mois où je l’adore, et d’autres où elle m’insupporte. Malheureusement, Juin fait plutôt parti de la seconde catégorie, et je ressors extrêmement mitigée par cette lecture.

L’histoire en elle-même est assez convenue, même si un peu dérangeante. Mia va servir d’escort à Warren Shipley, un vieil homme faisant partie des « un pour cent », à savoir ceux dont les richesses sont telles qu’elles sont presque indécentes. Poursuivant un noble but, il a besoin de Mia à son bras afin que cette dernière lui serve de faire-valoir auprès de ses confrères, tous accompagnés de jeunes filles pouvant être leur fille, voir leur petite fille. Et ces dernières n’hésitent pas à comparer leur papa entre elles.

Au moins, Audrey Carlan se renouvelle une nouvelle fois complètement. On prend plaisir à découvrir cette nouvelle histoire, bien différente des autres, et on y retrouve également des personnages des épisode précédents. Par contre, là où j’ai eu du mal, c’est avec le comportement de Mia.

Dans certains tomes, je comprends Mia, dans d’autres non. Et là, je ne l’ai pas comprise du tout dans ses analyses. Comment peut-elle décider qu’elle préfère être escort plutôt que de ravaler sa fierté et être avec l’homme qu’elle désire ? Comment préférer coucher avec des inconnus pendant un mois et se dire avoir des sentiments pour un autre ? Si, pour Mai, la chose était plutôt bien amenée, j’avoue que pour Juin, non, décidément, ça ne passe pas, et cela m’a bien plus énervée qu’autre chose. Et la voir baver devant un inconnu en deux secondes, ça en devient lassant. A croire qu’elle ne songe qu’à son petit plaisir personnel, et non à sa fierté…

En somme, un mois pas vraiment folichon dans lequel Mia m’a agacée par son égoïsme. Le décor également du récit était assez dérangeant, et j’avais plutôt l’impression d’avoir une ode à la prostitution avec ces jeunes filles paradant au bras de leur papa. J’espère que Mia va vite arrêter ses crises existentielles, et que l’auteur va renouer avec l’excitation rencontrée dans les premiers tomes. Verdict le mois prochain…


Parution :  01 juin 2017
Éditions : Hugo Roman
Nombre de pages : 128
Prix : 9.95 €
2.5

8 réflexions sur “Calendar Girl, tome 6 : Juin – Audrey Carlan

  1. Pingback: Bilan livresque – Aout 2017 | Alice Neverland

  2. Pingback: Calendar Girl, tome 7 : Juillet – Audrey Carlan | Alice Neverland

  3. J’étais très mitigée le mois dernier, où justement Mia m’avait agacée. Je ne supporte plus le fait qu’elle trouve tous les hommes absolument irrésistibles, plus beaux les uns que les autres et qu’elle leur saute dessus presque immédiatement après leur rencontre. Je n’ai pas encore lu celui de juin, mais du coup, ta chronique me fait un peu peur..

    Aimé par 2 people

    • Je te rejoins sur ce point : je commence à être lassée de voir Mia s’extasier sur la virilité de chaque mec qu’elle croise.. A croire qu’elle ne pense qu’avec son vagin. Alors, quand elle nous livre ses monologues existentiels sur ses sentiments pour Wes ou ses mini crises de jalousie qui n’en sont pas, je n’accroche pas, mais alors pas du tout…

      Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s