Mosquitoland – David Arnold

Couverture Mosquitoland

Je m’appelle Mary Iris Malone, et je ne vais pas bien.

1. Ma mère est partie.
2. Elle est malade.
3. Mon père a une copine.
4. Il me croit folle.
5. Et je ne vous parle même pas du GROS SCOOP…

Alors j’ai décidé de prendre la route.

Distance à parcourir : 1 524 km.


Chronique rédigée par Sarah 10422444_1413516202310476_8704006803474751439_n

Mim, l’héroïne de cette histoire souffre d’une maladie mentale. Elle évite les autres, elle s’imagine des choses et vit un peu dans son propre monde. Un jour, elle surprend une conversation entre son père, sa belle-mère et son proviseur. L’adolescente décide alors de partir et de se rendre à Cleveland, car sa maman est malade et est hospitalisée là-bas. Malheureusement, on ne peut pas tout prévoir lors d’un voyage et tout ne va évidemment pas se passer comme elle l’avait imaginé.

Avant d’entamer cette lecture, j’avais simplement entendu parler qu’il y avait une sorte de maladie mentale qui serait abordée ici, la thématique était donc plus qu’intrigante dans le cas où elle serait bien amenée et expliquée.

Dès les premières pages, j’ai rapidement compris que j’allais être témoin d’un road-trip, mais serait-il vraiment fiable de bout en bout ? Je me suis donc mise à la place de la jeune fille, Mary Iris Malone surnommée « Mim » et en suivant ses écrits tout le long de son périple, elle énumère les différentes raisons qui l’ont poussée à partir. Très vite, je me suis prise au jeu et j’ai beaucoup apprécié découvrir les nombreux flashbacks qui se bousculent dans l’esprit de Mim ainsi que ses pensées en temps réel. Le seul problème, c’est le fait que je n’ai pas réussi à lui faire confiance à 100% étant donné ses troubles mentaux. J’en arrivais toujours à remettre ses propos en doute, mais aussi ses rencontres qu’elles soient positives ou pas ainsi que les événements qui étaient trop nombreux pour un seul voyage.

Le personnage principal est drôle, détaché et sarcastique et c’était un réel plaisir de découvrir ses multiples réflexions et références au King (Elvis Presley). Les personnages secondaires par contre ne font que passer dans la vie de Mim et de ce fait, aucun attachement ne peut vraiment s’établir, mais ils sont tous importants par rapport à l’évolution de la jeune fille. Je retiendrai malgré tout « Arlène » pour son ouverture d’esprit et son côté baba-cool et « Walt » car grâce à lui, Mim se montre attentionnée et protectrice, ce qui m’a donc beaucoup touché au final.

Le langage utilisé est très vivant et la plume de l’auteur s’adapte parfaitement aux attitudes et aux capacités d’une adolescente et d’autant plus à une jeune fille qui se sent perdue et qui est surtout en quête de vérité.

Étrange, c’est bien le qualificatif prédominant qui me vient directement à l’esprit lorsque je pense à ce récit. C’est un fait, je me suis sentie constamment ballottée entre la réalité et la fiction sans savoir où je me trouvais. Je suis donc assez mitigée suite à cette lecture car tout était trop abstrait pour moi. Malgré tout, grâce au personnage principal et à la construction du récit dans les grandes lignes, j’ai quand-même passé un bon moment de lecture. Personnellement, je ne pourrai pas le conseiller, mais si l’histoire et ma chronique vous intriguent, tentez l’aventure, car ce livre reste fortement apprécié pour une grande majorité de lecteurs.


Parution :  22 mars 2017
Éditions : Milan
Nombre de pages : 349
Prix : 15.90 €

L’image contient peut-être : personnes debout et texte

 

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