Dernier été à Tokyo – Cecilia Vinesse

Couverture Dernier été à Tokyo

Sept jours pour s’aimer
6 jours,
19 heures,
24 minutes…
Pour Sophia, le compte à rebours a commencé !
Sophia, 17 ans, a une semaine pour dire au revoir à Tokyo et à son groupe d’amis expatriés. Mais ses adieux sont gâchés par le retour surprise de Jamie, avec qui elle a toujours eu une relation compliquée. Alors que tout s’écroule autour d’elle, Jamie se révèle pourtant le seul sur qui elle peut compter. Peut-être n’est-ce pas trop tard pour leur histoire ? Mais que peut-on construire, lorsqu’on n’a que sept petits jours ?


Mon avis :

L’annonce de la parution de ce livre a enchanté l’amoureuse du pays du soleil levant que je suis. Je ne pouvais donc pas passer à côté étant donné que c’est un pays que l’on retrouve trop peu souvent dans les young adult.

Le dépaysement est donc total. Même si Sophia est une expatriée américaine qui ne fréquente que d’autres expatriés, l’auteur arrive à nous transmettre tout l’amour de son héroïne pour ce pays où elle vit. On découvre les recoins de Tokyo avec plaisir, la capitale dévoile au fur et à mesure ses petits secrets en même temps que Sophia déambule dans la ville. Elle a ses habitudes, elle est chez elle et c’est donc un vrai visite qu’elle nous propose.

Au milieu de ce voyage, une romance prend forme, tout doucement, avec une légèreté et un naturel que j’adore retrouver dans les young adult. C’est mignon à souhait, délicieusement pétillant et sucré ; un vrai bonbon que l’on se met sous la dent.  Pourtant, elle ne pouvait pas tomber au pire moment. En effet, il ne reste que six petits jours à Sophia avant de repartir aux États-Unis après des années passées au Japon. Et, alors que ce compte à rebours à commencé, c’est le moment que choisit Jamie pour revenir. Jamie, qu’elle avait quitté en de très mauvais termes alors que ce dernier repartait aux US des années plus tôt. Alors, six jours pour se retrouver, se pardonner, se refaire confiance.. cela sera-t-il suffisant ?

Il y a vraiment une profondeur cachée dans toute cette histoire. Car Sophia souffre en silence depuis des années, incomprise tant par sa famille que par ses amis. Alors, quand elle se rend compte que tout ce beau monde continue d’avancer sans elle, son mal-être s’amplifie, et les repères qu’elle pensait avoir, sa confiance en certains et la stabilité qu’elle trouvait jusque-là auprès d’eux va s’étioler tout doucement. En sept petits jours, Sophia va quitter l’enfance pour grandir et devenir une jeune femme. Elle va découvrir une force en elle qu’elle ne soupçonnait même pas, ce qui va lui permettre enfin de s’affirmer pour obtenir ce qu’elle souhaite.

Tous les ingrédients sont donc réunis pour nous faire passer un super moment. J’ai senti le coup de cœur arriver jusqu’à la toute fin où j’ai eu envie de hurler. Il m’aurait juste fallu un tout-petit-riquiqui épilogue pour valider mon coup de cœur ! Dans tous les cas, je me suis quand même régalée. J’ai découvert Tokyo sous un angle très différent mais des plus charmant, et la romance que nous propose Ceclia Vinesse est adorable à souhait. Exactement le genre d’histoire idéale à découvrir cet été !


Parution :  1 juin 2017
Éditions : Pocket Jeunesse
Nombre de pages : 352
Prix : 17.90 €
5

 

14 réflexions sur “Dernier été à Tokyo – Cecilia Vinesse

  1. J’ai eu la chance de remporter ce livre par l’entremise d’un de tes concours, et je t’en remercie.
    Sitôt reçu, sitôt lu. Sitôt boule dans la gorge.
    On sent que l’auteur maîtrise son sujet, qu’elle le vit, et les leçons qu’elle en tire m’ont bluffée. D’ordinaire, je ne suis pas adepte de ces réflexions philosophiques ou sociologiques de comptoir, sauf quand leur auteur tient un sens.
    Cette romance contre-la-montre m’a touché. J’ai compris les errances du personnage principal, malgré un caractère assez difficile. Mais même cela, j’ai pu le pardonner. Parce que cette urgence découlant de chacune de ses actions, de sa vie, l’emprisonnait dans un étau tel que moi, lectrice, je ne pouvais que l’observer se dépatouiller en me demandant comment elle réussirait à sortir de sa détresse.
    Surtout, le Lieu est important. Tokyo devient un personnage, une ambiance, un goût. Je suis tombée raide dingue de cette ville. Déjà auparavant fascinée par la culture japan, ce livre est une vraie ode à sa gloire.
    Mais ce one-shot est également une ode à la vie. Aux rencontres qui la jalonnent. Car « le bonheur n’est réel que partagé ».
    Un vrai coup de coeur, et je t’en remercie.

    Aimé par 1 personne

  2. Pingback: Et de trois bougies…! – #CONCOURS [7] | Alice Neverland

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