Les messagers des vents, tome 4 : Le cinquième artefact – Clélie Avit

Couverture Les messagers des vents / La saga des quatre éléments, tome 4 : Le cinquième artefact

Tout s’est arrêté sur le pire  : des trois prétendantes, une seule devait survivre. Mais c’est sans compter sur les subtilités des prophéties. Tandis qu’Ériana, Gabrielle et Mesline voient leur vie bouleversée, la Friyie s’unit contre le Velpa et les territoires se mettent en ordre de bataille. Toujours protégée par Setrian, Ériana va cependant perdre trois de ses éléments, ce qui va lui imposer de s’écarter de ses projets et de suivre une autre route. Quant à Mesline, enfin mage réductrice, son sort sera scellé par celui avec qui tout a commencé  : le Maître des Eaux. Et ce Maître ne cessera de tous les surprendre car, au-delà de l’apparition soudaine de sa nature de mage réducteur, Eliah se révélera venir du passé, sa soif de pouvoir intacte après trois mille ans. Son but  ? Devenir encore plus puissant grâce à un cinquième artefact. Un cinquième artefact que tous imagineront à l’image des autres, tel un objet symbolique de pouvoir. Un cinquième artefact que personne n’aurait cru humain. Jusqu’à ce que Setrian devienne l’arme qu’ils redouteront tous…


avis

Ce dernier tome… Je l’attendais depuis un moment déjà. Dès ma lecture du premier opus, j’étais impatiente de découvrir comment tout cela allait se terminer. Beaucoup de questions sont soulevées dès le départ, de prophéties… et j’avais hâte de voir de quelle façon Clélie Avit allait conclure sa série.

Pourtant, si j’étais pressée de lire cet ultime tome, j’ai eu beaucoup de mal, une nouvelle fois, à me remettre dans l’histoire, comme pour chacun des tomes précédents. A vrai dire, l’univers fantastique de Clélie Avit est très riche et regorge de spécificités qui lui sont propres. De ce fait, avec l’attente entre chaque parution, il me faut toujours un temps d’adaptation avant de reprendre mes marques. Et c’est pour moi le gros point noir de cette série, car il m’aura fallu à chaque fois tout le premier tiers des romans pour me remettre dans le bain, et encore, j’avais toujours le sentiment d’être un peu perdue dans ma lecture. Je le dis et le redis encore une fois, même s’il est trop tard maintenant, mais un rappel des tomes précédents n’aurait pas été de trop, surtout dans un univers fantastique aussi riche et complexe que celui de Les Messagers des vents

Bref, ma prise en main aura donc été délicate, et c’est vraiment dommage car, une fois remise à peu près dans l’histoire, j’ai adoré ce que j’y ai découvert. L’auteur nous offre toutes les révélations des points soulevés tout au long de l’histoire. Et il y avait de quoi faire ! Mais j’ai découvert avec plaisir le final que nous a concocté Clélie Avit, et j’avoue que je ne m’attendais pas du tout à cela. Je me suis régalée sur ce point, et j’ai vraiment aimé la façon dont l’auteur boucle la boucle et conclut parfaitement sa série.

Je regrette quand même que l’auteur m’ait perdue dans certains moments, entre des descriptions complexes et des passages qui font redescendre le rythme du récit. J’attendais avec impatience l’heure de l’affrontement final et, dès que ce dernier commençait à se profiler, j’avais l’impression que l’on repartait dans un autre sens, comme si l’auteur essayait de tirer au maximum son intrigue. Et, malheureusement, si cela trouvait sens dans les tomes précédents, cela a eu l’effet inverse ici. J’avais l’impression d’être complètement dans le flou à certains moments, n’arrivant pas à comprendre ce que Clelie Avit cherchais à nous décrire. Bref, j’avoue avoir sauté quelques passages descriptifs qui, à mon sens, alourdissaient l’histoire et l’empêchaient d’être aussi fluide que je l’aurais souhaité.

Pour conclure : j’étais pressée de découvrir la conclusion de cette série fantastique qui m’a passionnée dès son premier tome. Et, si j’ai été conquise par le final de l’histoire, j’ai tout de même trouvé le temps long durant ce tome. A mon sens, de nombreux passages auraient peut-être du être retravaillés, voire supprimés, pour effacer cet aspect brouillon de l’intrigue qui s’étire jusqu’à s’étioler. J’aime l’univers des Messagers des vents mais, pourtant, l’auteur arrive encore à me perdre au bout du quatrième tome. Clélie Avit cherche tellement à exploiter toutes les facettes de son univers, de son intrigue, qu’elle en fait, à mon sens, beaucoup trop, au risque de perdre le lecteur, ce qui aura malheureusement été mon cas à plusieurs reprises. Et c’est vraiment dommage, car toutes ces difficultés rencontrées durant ma lecture sont arrivées à gâcher le plaisir de découvrir enfin la conclusion de cette fantastique saga…


Parution :  08 novembre 2017
Éditions : MSK
Nombre de pages: 464
Prix : 18 €
2.5

2 réflexions sur “Les messagers des vents, tome 4 : Le cinquième artefact – Clélie Avit

    • La fin en elle-même est super, rien à redire.. Mais c’est surtout que j’ai eu l’impression que l’auteur voulait trop en faire, et elle m’a vraiment complètement perdue.. Je pense pour toi que ça ira mieux, tu n’auras pas toute l’attente entre les tomes. J’ai l’impression que c’est ça le problème de cette série, je n’arrive pas à me remettre immédiatement dans le bain et ce fut encore plus difficile avec ce dernier tome :/

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