L’empire des Soleri, tome 1 : Soleri — Michael Johnson

Couverture Soleri, tome 1 : L'Empire des Soleri

Depuis des temps immémoriaux, la lignée des Soleri exerce une domination cruelle et impitoyable sur son empire : des dieux vivants dont personne n’a vu le visage depuis des siècles, et dont le contrôle sur les quatre royaumes inférieurs demeure à ce jour sans partage.

Pourtant, à la date symbolique de l’éclipse annuelle, le roi d’Harkana se rebelle contre l’autorité en organisant en secret une chasse à l’homme. Celle de son fils et héritier, Ren, prisonnier depuis dix ans des entrailles de la capitale, comme le sont par tradition les fils de nobles des quatre royaumes. Pendant ce temps, l’intrépide sœur de Ren, Merit, mène son propre combat en défiant la loi impériale et en épousant l’homme qu’elle a choisi.

Mais toute rébellion a un prix… et dans un monde de magie ancestrale, de rites sanguinaires et de secrets destructeurs, ceux qui osent tenir tête aux Soleri devront en affronter les conséquences.


Par Célia  Celia

Une belle couverture, un résumé intriguant qui annonce quelque chose de novateur. Voilà les raisons pour lesquelles je me suis plongée dans ce roman. Les critiques nous vendent une intrigue à la Game of Thrones dans un décor d’Égypte ancienne. Je pense que les avis et mon imagination ont fait que j’ai placé la barre trop haute, car j’ai été un poil déçue par cet ouvrage...

Ici, nous allons suivre la famille royale des Hark-Wadi vivant dans un monde imaginaire, inspiré par la mythologie de l’Égypte ancienne. Il est difficile de faire un simple résumé de ce roman, car d’une part l’intrigue est dense et d’autre part il serait dommage de trop en révéler. Tout ce que je peux dire, c’est que la psychologie des personnages est bien travaillée, ils sont complexes et j’ai aimé découvrir toutes leurs facettes au fil des pages.

Chaque chapitre est consacré à un protagoniste et à son point de vue. Il y a pas mal de personnages en simultané et quand j’ai entamé le roman, j’ai eu du mal à m’y retrouver… Une fois que nous avons compris l’architecture de l’ouvrage, cette structure est sympathique et permet d’avoir une vision plus large de l’univers de Michael Johnson.

Il faut savoir que ce roman nous est vendu comme une fantasy, mais il n’a pas vraiment les codes de ce genre littéraire… Ne vous attendez pas à de la magie ou une quelconque créature fantastique. De plus, il y a énormément de vocabulaire spécifique à l’univers de Michael Johnson qui n’est pas explicité dans le roman. Heureusement qu’il y a un glossaire à la fin du livre, car sans ça j’aurais été totalement perdue. Celui-ci fait huit pages, ce qui vous donne un petit aperçut du nombre (impressionnants) de nouveaux mots relatifs à l’histoire. J’avoue que j’ai été agacée d’aller voir les définitions toutes les deux pages…

Pour conclure, c’est un roman qui ne manque pas d’action et de rebondissements. Malheureusement, je suis passée à côté de cette histoire… Je ne suis pas rentrée dans l’univers de l’auteur et j’en suis la première déçue.


Chronique rédigée par Célia B.


Parution : 17 octobre 2018
Éditions : Bragelonne
Nombre de pages : 470
Prix : 25 €
2.5

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