Wish, tomes 1 & 2 : Suda Kaye & Evie – Audrey Carlan

Couverture Wish (Carlan), tome 1 : Suda-Kaye  Couverture Wish (Carlan), tome 2 : Evie

Résumé du tome 1 – Toutes les petites filles font des voeux en regardant les étoiles.
Quand j’étais petite, j’ai fait tellement de voeux que j’en ai perdu le compte. La plupart d’entre eux concernaient tous les endroits que je voulais voir et les choses que je voulais faire. Je voulais surtout être comme ma mère. Elle nous a appris, à ma soeur Evie et à moi, à vivre chaque moment comme si c’était le dernier. Mais quand notre mère est morte, elle nous a laissé à toutes les deux une pile de lettres à ouvrir à chacun de nos anniversaires. La première lettre m’a été donnée le jour de mon dix-huitième anniversaire et ces mots ont changé le cours de ma vie pour toujours. Elle me disait de voler librement, de tout laisser derrière moi et de vivre la vie dont j’avais toujours rêvé. Malgré mon chagrin, j’ai suivi son conseil. Pendant dix ans, j’ai suivi les traces de ma mère. Littéralement. Ses lettres m’ont indiqué où aller, jusqu’à ce que la lettre de mon vingt-huitième anniversaire me dise de rentrer chez moi et de poser mes valises. Mais rentrer chez soi est plus facile à dire qu’à faire après dix ans d’absence…


avis

J’ai beaucoup hésité avant de me lancer dans cette série. Il faut dire que j’ai une relation faite de petits hauts, et de beaucoup de bas, avec Audrey Carlan. Mais j’avais envie de la retrouver sans ce nouveau format, un « vrai » roman cette fois – et non pas le format d’épisodes auquel elle nous avait habitué – car le sujet de cette série m’intéressait énormément.A dix-huit ans, Suda Kaye, tout comme pour sa soeur Evie avant elle, découvre un paquet de lettre que sa mère, décédée il y a quelques temps, a laissé à son attention. Suda Kaye a toujours envié l’esprit libre de sa mère qui la poussait, à chaque fois, à partir à l’aventure au gré de ses envies, laissant derrière elle ses deux filles vers qui elle revenait, pourtant, toujours. Alors quand, dans sa lettre, Suda Kaye découvre que sa mère l’invite à faire comme elle, et à partir, Suda Kaye n’hésite pas longtemps et s’envole, chaque nouvelle destination étant guidée par une lettre de sa mère.

Jusqu’au jour où, dix ans plus tard, une nouvelle lettre lui dit de rentrer, définitivement. Suda Kaye va alors devoir faire face à tout ce qu’elle a laissé derrière elle. Mais elle va devoir également apprendre à vivre en dehors de l’ombre de sa mère, et s’enraciner dans une vie qu’elle a toujours cru ne pas être faite pour elle…

J’ai dévoré les deux premiers tomes à la suite. Et, comme je le pensais, j’ai beaucoup aimé le fil rouge de cette série, ces deux sœurs que tout différencie mais qui sont tellement unies, et leur histoire familiale si particulière. J’ai aimé l’esprit libre de leur mère, à l’amour maternel si atypique, qui entoure leurs histoires, et j’ai encore plus aimé le cadre du roman, prenant place par moment dans une réserve amérindienne, dont j’ai adoré en découvrir les traditions.

MAIS. Car il y a un gros mais. Et c’est le même que pour les autres romans de l’auteure. L’histoire de fond est vraiment sympa mais reste remplie de clichés et d’étranges coïncidences qui enlèvent de la profondeur à l’intrigue. Je ne comptais plus le nombre de fois où je levais les yeux au ciel devant ces situations « comme par hasard »

Les romances, également, ne m’ont pas séduite sur la forme. C’est le retour de la femme objet et du mâle ultra possessif qui emploie des surnoms qui m’ont fait tiquer je ne sais combien de fois. Je pense que, sur ce point, le problème vient de la traduction qui a voulu trop coller à la VO. Mais, ne pas transposer les surnoms affectifs/amoureux en français correct donne un caractère tellement peu naturel à l’histoire.. Un « Ma chérie, ma puce… » aurait été beaucoup mieux que « Ma biche, ma femme, ma nana… » (Ma biche quoi…!)
.
En définitive, j’ai aimé les personnalités ensoleillées et matures des héroïnes. Mais c’est assez gâché par ce qu’en fait Audrey Carlan, en les transformant en femmes niaises et enfantines dès que leur « homme » est là. Pour autant, l‘intrigue autour de la famille Ross reste addictive, et je sais déjà que je lirai le prochain tome pour en découvrir plus sur les secrets de Catori…


Parution : 07 janvier 2021
Éditions : Hugo roman
Nombre de pages : 322
Prix : 17 €

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