Les parisiennes, tome 3 : Le couple idéal (enfin) — Angéla Morelli

Attention : un homme peut en cacher un autre Un goujat égocentrique ! Voilà comment Clara, libraire, qualifie désormais l’écrivain mondialement célèbre Craig Anderson, qui était son auteur de polars favori. Était, car leurs échanges sur les réseaux sociaux lui ont permis de découvrir une toute nouvelle facette de M. Anderson, laquelle n’est pas très reluisante. Après tout, s’il ne supporte pas les critiques de ses romans, il n’a qu’à pas les lire ! Et, comme si cette désagréable déconvenue ne suffisait pas, ce mois d’août à Paris est aussi désert que caniculaire. Heureusement, un séduisant touriste écossais pousse presque tous les jours la porte de sa librairie La Caverne d’Ali-Baba et multiplie les prétextes pour la croiser par hasard…


Par Célia  Celia

Le couple idéal (enfin), est le troisième tome de la trilogie Les Parisiennes. C’est un tome compagnon, il peut se lire indépendamment des deux opus précédents. Après avoir découvert le deuxième roman de la saga La rencontre idéale (ou presque), j’ai eu envie de me plonger dans l’histoire de Clara. Lire la suite

La rencontre idéale (ou presque) – Angéla Morelli

Couverture L'amour est dans le foin / La rencontre idéale (ou presque)

Mais qu’est-ce qui lui a pris d’accepter ce plan foireux ? Et pire encore : pourquoi a-t-elle fait ce stupide pari avec ses copines ? Résultat, voilà que Louise est : 1) bloquée au fin fond de la campagne (celle avec de la vraie boue et des vraies bêtes) dans la maison d’une-amie-d’une-amie pour un long, un interminable mois de « vacances » 2) condamnée à une abstinence forcée (fichu, fichu pari ! et fichues copines !) Pour une parisienne pure souche qui ne vit que pour son travail et ne connaît pas le sens du mot « repos », ce séjour s’annonce plutôt douloureux. Jusqu’à ce que deux spécimens locaux viennent troubler ses bonnes résolutions vertueuses. D’un côté, Joffrey, bel apiculteur au sourire canaille. De l’autre, Arnaud, artisan en charge des travaux de la grange, dont les manières rustres et la bougonnerie n’ont d’égal que le pouvoir ensorcelant de ses muscles. Et elle qui pensait se trouver à mille lieues de toute tentation…


Par Célia  Celia

Tout d’abord, ce qu’il faut savoir sur ce livre c’est qu’il a deux titres et deux couvertures différentes. Lors de sa première publication chez les éditions Harlequin, il s’intitulait « L’amour est dans le foin ». Il a ensuite été rattaché au roman « L’homme idéal (en mieux) » d’Angéla Morelli en tant que deuxième tome de la saga « Les Parisiennes ». Lire la suite