Alabaster et moi – E. Lockhart

Couverture Alabaster & Moi

Frankie Landau-Banks n’est pas le genre de fille à accepter qu’on lui dise « non ». Surtout quand « non » signifie l’exclusion d’une société secrète. Encore moins lorsque ladite société, exclusivement masculine, est dirigée entre autres par son petit ami.

Frankie Landau-Banks est le genre de fille déterminée à montrer aux garçons du pensionnat huppé d’Alabaster qu’elle est plus intelligente qu’eux.

Du genre à prouver qu’elle peut changer le monde à l’aide de betteraves en boîte et de soutiens-gorge.


avis

Si Nous les menteurs et Trouble vérité sont assez similaires dans leur construction, par le choc des révélations que ces deux histoires génèrent, Alabaster et moi s’en éloigne radicalement. Il faut savoir qu’il fait partie des premiers romans de l’auteur. Le style est donc assez différent des deux autres romans précédemment cités. Pour autant, j’ai beaucoup aimé le regard qu’E. Lockart porte sur Alabaster… Lire la suite

Amours – Leonor de Récondo

Victoire est mariée depuis cinq ans avec Anselme de Boisvaillant. Rien ne destinait cette jeune fille de son temps, précipitée dans un mariage arrangé avec un riche notaire et que les choses du sexe plongent dans l’effarement, à prendre en mains sa destinée. Surtout pas son trouble face à l’inévitable question de l’enfant qui ne vient pas. Sa détermination se montre pourtant sans faille lorsque la petite bonne de dix-sept ans, Céleste, tombe enceinte : cet enfant sera celui du couple, l’héritier Boisvaillant tant attendu.
Comme elle l’a déjà fait dans le passé, la maison aux murs épais s’apprête à enfouir le secret de famille. Mais Victoire ne sait comment s’y prendre avec le nourrisson. Personne n’a le droit d’y toucher et Anselme est prié de s’installer sur un lit de camp dans son étude. Le petit Adrien dépérit dans le couffin glissé sous le piano dont sa mère, qui a bien du mal à s’inventer dans ce rôle, martèle inlassablement les touches.
Céleste comprend ce qui se joue là, et décide de porter secours à l’enfant à qui elle a donné le jour. Quand une nuit Victoire s’éveille seule, ses pas la conduisent vers la chambre du deuxième étage… Léonor de Récondo fait alors exploser les cadres de la conformité bourgeoise pour toucher à l’éclosion du désir, la prise de conscience de son propre corps, la ferveur et la pureté d’un sentiment qui balayera tout.


Par Célia  Celia 

J’ai lu ce livre car il m’a été recommandé par une amie. J’avoue qu’il ne me disait pas plus que ça, la quatrième de couverture ne m’a pas vraiment accroché. Ce roman a pas mal d’avis positifs et comme il n’est pas très long, je me suis dis pourquoi pas. Lire la suite

Le courage qu’il faut aux rivières – Emmanuelle Favier

Couverture Le courage qu'il faut aux rivières

Elles ont fait le serment de renoncer à leur condition de femme. En contrepartie, elles ont acquis les droits que la tradition réserve depuis toujours aux hommes : travailler, posséder, décider. Manushe est l’une de ces « vierges jurées » : dans le village des Balkans où elle vit, elle est respectée par toute la communauté. Mais l’arrivée d’Adrian, un être au passé énigmatique et au regard fascinant, va brutalement la rappeler à sa féminité et au péril du désir.
Baignant dans un climat aussi concret que poétique, ce premier roman envoûtant et singulier d’Emmanuelle Favier a la force du mythe et l’impalpable ambiguïté du réel.


Chronique rédigée par Sarah 10422444_1413516202310476_8704006803474751439_n

Le mois de septembre est évidemment le mois de la rentrée littéraire et si habituellement, je passais mon tour, cette année je ne pouvais pas passer à côté du premier roman d’Emanuelle Favier. Lors de la présentation de son livre, elle m’a beaucoup intriguée en parlant de poésie, d’esthétisme, de pureté et de personnages charismatiques. J’ai donc écouté ma petite voix et je ne l’ai absolument pas regretté, car j’aurais même souhaité que cette histoire soit réelle, tellement elle a su me toucher. Lire la suite

Ariane – Dominique Drouin (De mères en filles #2)

Résumé :

Ariane est la fille ainée d’Alice que les lecteurs ont découvert dans le premier tome de la saga De Mères en filles. Aussi indépendante que sa mère, et très complice de son père, Ariane, après avoir quitté son premier amour à Paris, sur le bateau du retour attrape la typhoïde qui l’oblige à rester à New York pour se soigner. Elle y découvre les nouveaux métiers de la radio et…la liberté. Quand elle rentrera au Québec, elle n’aura de cesse de travailler dans ce média qui la fascine et permet aux gens de cet immense pays de se sentir moins isolés et plus solidaires en ces temps de guerre. L’ainée des Calvino va devenir l’une des premières réalisatrices de feuilletons radiophoniques et rencontrer celui qu’elle pense être son grand amour, Marcel Lepage, le séduisant dandy, fou de jazz et incorrigible noctambule. Mais la vie n’a pas décidé d’être tendre avec Ariane…Si les progrès simplifient un peu la vie des femmes dans la première moitié du XXe siècle, il leur faut une belle dose de courage et d’optimisme pour conjuguer vie amoureuse, familiale et professionnelle.


Mon avis :

J’avais beaucoup aimé découvrir cette saga familiale avec le premier tome, Alice, paru en début d’année. Alice m’avait totalement séduite, et Ariane, sa fille, laissait déjà transparaitre un fort caractère qui me donnait encore plus envie d’en découvrir la suite. Lire la suite